31 mai 2007
Rubrique Radio Contact du 31 mai
"Hole in the City" : ça va swinger en ville !
On a pas l'habitude de voir le Golf en Ville...
Profitons-en : les 7,8 et 9 juin : le 1e salon GOLF à Bruxelles ! Il s'adresse à ceux qui veulent découvrir cette discipline mais aussi aux expérimentés.
Ce salon se tiendra dans le Bois de la Cambre, sur le site des Jeux d'Hiver et de la Patinoire. Une infrastructure complète de découverte du golf sera installée : stands d'infos de différents clubs de golf, une aire de putting, un filet géant, les dernières nouveautés matériel...
Bref, une ambiance golf au milieu de Bruxelles. Ca changera de la traditionnelle balade à vélo ou en roller dans le Bois de la Cambre. La bonne idée pour une sortie familiale. C'est gratuit !
A noter dans l'agenda pour le w-e des élections.
la récompense de l'amour
aujourd’hui vous venez nous rappeler que le nom de la déesse de la victoire, c’est… niké
Ce qui explique pourquoi la pornographie est plus que régulièrement primée… Les pro de la fesse, plus encore que tous les autres peut-être, sont très friands de cérémonies et de trophées ; sans doutes parce qu’ils apportent un peu de crédit à leur travail. Exemple : célébrés en janvier, à Las Vegas, les AVN Awards, rassemblent depuis 24 ans tout ce que le milieu compte de gratiné ! Et pour cause : Cent catégories y sont récompensées ! Ma préférée : la « non-sex performance »- comme si à Cannes, on décernait la palme du non-jeu !
Tiens à propos de Cannes, que sont les hot d’or devenus ?
Depuis 2001, morts, les hots d’or et pas d’une belle mort ! Au départ, fête bon enfant entre travailleurs de l’industrie pornographique ; ils ont dégénéré en grand marché aux putes et virés partouze géante rentabilisée par des tournages gonzo –comprenez filmé caméra à l’épaule. Hé oui, si les starlettes seins nus pouvaient passer pour un hommage à Bardot ; l’hommage au 120 jours de Sodome aura rebutés les communes malgré les bénéfices substantiels crées par l’évènement ! Glauque au point même de déplaire aux professionnels, déjà déçus par un palmarès reflétant parfois davantage les investissements publicitaires que la qualité réelle de l’œuvre !
Mais alors, à quel prix se fier si on veut voir un chef d’œuvre….
Tous et aucun ! Il y en a trop et comme toujours cela dépend des intérêts des organisateurs et du jury. Sans même parler d’argent : Qui sont t’ils ? D’où viennent t’ils… ?
C’est valable partout : Eurovision, concours de miss, biennales de Venise ou de la chanson française, théâtre jeune public ou foire agricole! Mon conseil, fiez-vous au bouche à oreille; c’est ce qui se fait de mieux ! Nonobstant cela… J’ai trouvé 2 cérémonies qui sortent du lot !
Les Erotic awards à Londres honorent les artistes de l’érotisme qui combattent pour le plaisir et la liberté sexuelle… et les Good for her feminist pro awards dont la deuxième édition a justement lieu demain à Toronto. On y récompense des pornos donnant une image positive de la femme. Pour y prétendre, un film doit - montrer un véritable orgasme féminin –sans triche ni simulation ! - être écrit, produit et ou réalisé par une ou des femmes et - étendre le champ d’expression sexuelle des femmes par rapport au porno traditionnel ; en clair ne pas la réduire à l’état d’objet. Le trophée est surnommé l’Emma Award’s, en hommage à Emma Goldman : une anarchiste-féministe de la première moitié du XX siècle ! A ne pas confondre avec l’Emma Awards finlandais, équivalent d’une victoire de la musique !
Tiens à propos, de quoi nous parle Victoire cette semaine… ?
Ce samedi, on vous conte la belle histoire du préservatif… de la peau de bête au latex…et vu la météo annoncée, si vous n’êtes pas abonné, sortez couvert pour aller le chercher chez votre libraire !
Liens :
www.goodforher.com/2007awards.html
Commentaires informatifs sur les Hots d’Or :
http://napalmdecannes.blogs.allocine.fr/index.blog?blog=napalmdecannes&themeID=13153
http://www.max-magazine.com/journal/scoop/juin_02.htm
Gonzo mais intello : un livre : sexreporter, d’Ange Rebelli aux éditions TABOU
30 mai 2007
Une hussarde à Paris
Le dernier roman de Gilles Martin-Chauffier est construit sur le paradoxe, et ce dès le titre : que peut être “une vraie Parisienne” quand les Parisiens qu’il évoque vivent une existence bâtie sur le mensonge, la dissimulation et la tartuferie ?
L’histoire d’Agnès, vraie fausse aristocrate qui séduit Bruce, vraie star du rock, le roule dans la farine puis se roule dans ses bras, sa fortune et son bonheur, se déroule dans le microcosme le plus anodin et le plus superficiel sans doute de la planète. Mais c’est aussi celui dont on parle le plus. Le petit monde de la frime, de la presse “people”, du fric, du pouvoir. Ces “vrais Parisiens” sont quelques centaines dans une ville de 10.000.000 de faux Parisiens.
La plume de Martin-Chauffier est digne d’un Hussard : mordante, drôle et ambiguë. Ambiguë, parce qu’elle se tire une balle dans le pied : n’est-il pas, rédacteur en chef de Paris-Match, un de ces “vrais Parisiens” ? Drôle, parce qu’on ne l’est jamais autant que lorsqu’on se prend comme cible. Quant aux opinions politiques de l’auteur, on les devine aisément : tout le roman peut se lire comme une brillante action dans le processus de dédiabolisation de Sarkozy…
L’interview que nous accordé Gilles Martin-Chauffier se clôt de manière abrupte sur un vrai-faux scoop digne de Paris-Match !
La Victoire de l'imaginaire ?
Que sont nos vies ? Sur le mur d’une prison, je lisais récemment : “ma vie est ce que mes pensées en font”. Nos pensées, nos rêves… Le roman de Fitoussi décline cette idée autour d’une aventure très contemporaine : à l’instigation d’un journal à sensation, une famille bourgeoise de base adopte un vieillard en perdition, Victor. Au début, tout va bien, c’est le quart d’heure de gloire promis par saint Warhol. Et puis, petit à petit, le cauchemar se met en place…
Tous les travers de notre société (et de ses acteurs : nous) y sont pointés avec humour et habileté, même si, parfois la caricature n’est pas loin. Mais le coeur du roman repose sur une question clé : celle du mensonge. Que vaut une vie construite sur un mensonge ? Beaucoup d’argent pour une société soumise aux médias ; beaucoup de drames pour les individus qui la subissent de plein fouet, sans le filtre déformant de la presse. Mais la vie reprend, vaille que vaille. Et sera ce que nos réflexions en feront.
24 mai 2007
Rubrique Radio Contact du 24 mai
Quelques petites idées pour ce dimanche 27 mai
1. C'est le début de Roland Garros --> regarder le tennis à la TV ou mieux encore y jouer dans un club.
2. Ce sont les 20 km de Bruxelles --> encourager les 28.000 coureurs ou peut-être y participez-vous ?
3. Se rendre à Liège avec vos enfants pour une journée d'initiations sportives gratuites. 20 fédérations sportives seront présentes et donc les enfants pourront s'initier à 20 sports différents comme l'athlétisme, le golf, la balle pelote, le tennis, le basket, le taekwondo... C'est axé sur la tranche d'âge 6-13 ans. Des moniteurs diplômés encadreront les enfants, des athlètes de haut niveau seront également présents...
Bref, une belle idée pour passer une journée sportive familiale. NB : je serai présente sur la piste d'Athlétisme sur le site du Blanc Gravier, à partir de 9h.
Quoi : Ethias Sports Day - Journée d'initiations sportives gratuites (20 sports)
Horaire : de 9h à 17h
Lieu : Liège - Sites du Ethias Country Hall et du Blanc Gravier (des navettes gratuites circuleront entre les 2 sites). Si vous venez en train, la ligne 48 est gratuite pour vous acheminer sur les sites.
Plus d'infos :
Et à partir de 18h30 : Un méga concert gratuit "CONTACT ON STAGE"
avec Christophe Willem, Fatal Bazooka, Faf Larage, Faudel, Jonatan Cerada...
22 mai 2007
sous nos pas...
Sur les pavés.... des anges !
La rue du congrès a parfois de quoi faire rêver !
Et on aimerait bien savoir qui sème ces mosaïques sous nos pieds...
21 mai 2007
Quel appareil dans le cheesecake?
Bonjour,
A propos de la recette de cheesecake aux spéculoos de cette semaine. Je ne comprends pas la phrase: "Recouvrez le fond de biscuits de l'appareil"... Qu'est-ce que ça veut dire? Quel appareil? Je pensais qu'il fallait tout simplement verser le mélange fromage blanc sur les biscuits, puis mettre au four.
Merci pour votre réponse
Rafaele
Bonjour Rafaele,
Un appareil est le terme utilisé en cuisine pour une préparation, donc, dans ce cas-ci, le mélange au fromage blanc est l'appareil!
En résumé, il suffit de recouvrir les biscuits de fromage blanc.
Le jargon culinaire, quelle merveille!
Bon cheesecake.
Candice
17 mai 2007
Un océan de tourmaline rose
Keren, Ann, Paris, New York, Java, Israël, français, english... Auteur, compositrice, productrice, multi-instrumentiste... si Mademoiselle Zeidel brouille les pistes, c'est pour nous emmener vers un ailleurs qu'elle seule pouvait imaginer. A 33 ans, portée par quatre albums à son nom et des collaborations secrètes et populaires (son groupe Lady & Bird ou la co-écriture de "Chambre avec Vue" d'Henry Salvador avec Benjamin Biolay) cette nomade surdouée a construit note après note, mot après mot, un univers singulier où tout lui ressemble. Aérien et pourtant intimiste, fissuré mais intègre le monde de Keren Ann tient à présent dans son nouvel album, aventure éponyme, signe d'une symbiose totale. Le chant calme de Keren Ann et ses arrangements musicaux subtils évoquent parfois Nick Drake, Françoise Hardy ou Suzanne Vega mais sa voix feutrée, à peine brisée, ses textes mélancoliques et lumineux, sa poésie romantique et actuelle n'appartiennent qu'à elle. Elle qui en joue avec talent pour nous projetter dans un film mental émouvant, intime et exclusif.
Keren Ann,
Delabel, EMI Music France
www.myspace.com/kerenann
www.kerenann.com
16 mai 2007
Rubrique Radio Contact du 16 mai
Comment trouver chaussure à son pied ?
N'achetez
pas les yeux fermés une paire de chaussures pour courir ! Ou simplement
parce qu'elles sont jolies, d'une belle couleur, parce qu'elles ont un
chouette look.
Il est important d'être bien conseillé ! Et donc se tourner vers des magasins spécialisés pour cet achat.
Voici quelques petits conseils :
1.
Achetez-les plutôt en fin de journée car les pieds gonflent. Idem après
environ 30 à 40 minutes de footing. Les conditions seront optimales.
2.
Veillez à prendre une pointure supérieure à vos chaussures de ville. En
effet, quand on court, le pied avance de qql mm voire d'1 cm. Cela
évitera que le gros orteil soit confiné au bout de la chaussure -->
problèmes éventuels d'ongles incarnés etc...
3. Mentionnez votre poids au vendeur. Certaines chaussures sont conçues pour des poids > 80 kg et d'autres < 80 kg.
4. Une paire de chaussures a une durée de vie de +/- 1500 km.
5.
Les pieds des femmes sont différents de ceux des hommes. Il existe des
modèles féminins et masculins avec leurs spécificités respectives.
6.
Spécifiez le type de terrain sur lequel vous courez : sur route ou
chemins. Pour les coureurs sur route, la priorité sera donnée à
l'amorti.
7. Si vous avez vos anciennes godasses de sport,
apportez-les au magasin. Le vendeur analysera l'usure de la semelle. Il
vous dira si vous êtes du type "Pronateur" ou "Supinateur" ou
"Universel". Des chaussures corrigent cette problématique avec un
renfort adhoc au niveau de la semelle.
Trouvez la chaussure qui
correspond à la morphologie de votre pied, c'est important. Si un
défaut au niveau des appuis plantaires n'est pas corrigé, cela aura des
répercussions sur la mécanique du membre supérieur. Et c'est bien
souvent la source de contraintes musculaires, tendineuses, osseuses,
problèmes de dos...
Et surtout, prenez plaisir en courant !
12 mai 2007
Cages... Un film et un jeune réalisateur à découvrir!
C'est une histoire d'amour moderne, un thriller amoureux et douloureux. Derrière cette histoire dramatique, les questions d'un jeune réalisateur belge, Olivier Masset-Depasse. Romantique mais lucide, il pose à travers ce premier long métrage son regard sur l'amour aujourd'hui... Avant de vous laisser séduire par le jeu des acteurs (Anne Coesens et Sagamore Stévenin, un couple convaincant et très sensuel), voici l'intégrale de notre rencontre avec ce cinéaste qui est avant tout un homme, un père, et un amoureux moderne!
Le pitch ?
C’est un couple, Eve et Damien, qui s’aime depuis 7 ans. Elle est urgentiste, lui tient un bar un peu particulier où il y a des concours de cris d’animaux toutes les années. Le couple s’aime, on est sur la falaise, au bord de l’océan Atlantique. Et puis un jour, Eve à un accident de la route, traumatisant pour elle : elle s’en sort avec un bégayement d’origine psychologique. Elle doit cracher les mots mais elle n’y arrive plus. Au bout d’un an, lui n’en peut plus de ce silence et veut partir. Elle, comme elle n’a pas les mots pour le retenir, le retient physiquement : pas dans la logique du film « Misery », ce qu’elle veut, c’est une dernière chance, pour lui prouver qu’elle peut changer !
D’où vous est venu ce conte romantique moderne ?
Ça fait dix ans que je vis avec la même femme. Je vois les couples de longue durée se faire rare. Tout est parti de cette angoisse de la séparation : qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui on peut encore espérer rester longtemps avec une femme. C’est devenu presque un rêve impossible, sans compromission extrême. L’ennemi intime et principal du couple, c’est la perte de communication, quand on se rend compte que la communication a été écornée, on est déjà loin. C’est ça que j’ai voulu analyser.
Pourquoi avoir construit le film autour d’un accident ?
J’essaye de faire des films d’action psychologiques : l’accident est symbolique, il induit le handicap, qui est une obsession chez moi. Peut-être parce que mon premier choc cinématographique était « Elephant man » ? Ou parce que dans mon adolescence, j’ai connu pas mal d’handicapés, et je me suis senti souvent handicapé. Le handicap physique est assez universel : on est tous un peu handicapé chacun à notre manière. Au cinéma, ce handicap permet de montrer des failles intérieures.
La seule façon dont elle peut le retenir, c’est physiquement ?
Je pense, parce qu’il y a une autre femme, et parce que c’est un couple qui s’aime d’un amour absolu. On a beau s’aimer très fort, il y a une contrepartie à cet amour absolu : quand il y a une faiblesse d’une part ou de l’autre, la cassure est plus importante. Pour moi, l’amour absolu n’existe pas, sauf si on en parle dans une logique philosophique. Au cinéma, on part de questionnements, et les humaniser : mixer des idées avec de la chair humaine, pour trouver ds solutions. Les pensées sont de toute façon toujours caricaturales. Il y a par contre l’amour irrationnel existe. L’amour, c’est le fleuve souterrain, irrationnel, qui ne peut pas s’expliquer et qui dure ou s’arrête à un certain moment. Je remarque que les trois quarts des couples qui se séparent s’aiment toujours ! Le couple s’est laissé piégé : la question, c’est donc comment éviter le piège !
Etes-vous un optimiste en amour ?
Je suis comme les Vikings, qui pensaient que le mal allait de toute façon gagner à la fin, mais que chaque seconde gagnée en valait la peine. Il faut résister le plus longtemps possible ! Je suis à moitié lucide et à moitié optimiste.
Vous définissez votre film comme un « drame romantique et onirique » : la part de rêve, cet univers décalé, c’est votre patte ?
C’est un goût personnel : j’aime les univers décalés parce que je pense que la réalité est toujours décalée. Et puis je suis belge dans l’âme. Ce qui m’intéresse, comme j’essaye de faire du cinéma sensoriel, c’est pas la réalité crue, mais le symbolisme, amener le fantasme dans la réalité.
Où avez-vous puisé votre inspiration pour construire cet univers ?
J’ai plein de références, ce film est sorti de moi complet. C’est un hommage à tous ces films d’amour, comme « La leçon de piano » de Jane Campion, qui font pleurer mais dont on sort boosté, avec l’envie d’aimer plus fort. Certaines personnes m’ont dit « Après votre film, on a qu’un envie, c’est emmener sa femme au restaurant et l’aimer jusqu’au bout de la nuit ! »
Etes-vous un romantique ?
Oui, mais romantique dans le vrai sens du terme, pas au sens galvaudé d’aujourd’hui. Les romantiques de l’époque n’étaient pas rose bonbon : c’étaient plutôt des tourmentés, qui préfèrent travailler l’ombre pour faire ressortir la lumière…
Comment avez-vous procédé au choix des acteurs ?
Je connais Anne Coesens au travers de 3 courts-métrages réalisés avant ce premier long-métrage. C’est une comédienne de composition : pour un cinéaste, c’est le plus intéressant, ça permet de créer un véritable personnage. C’est mon alter ego féminin. J’utilise assez bien le filtre féminin pour parler de moi : ça rejoint mon combat contre la guerre des sexes. Plein de femmes pensent d’ailleurs que ce film a été réalisé par une femme ! En fait, c’est un film masculin mais avec une femme au centre. Les personnages féminins, c’est moi. C’est une façon de montrer qu’on n’est pas très différents : si plein de femmes se reconnaissent dans ce personnage alors que dans le fond c’est un homme… Comme disait Jung, l’homme et la femme, c’est exactement la même chose mais pas au même moment !
Ce combat contre la guerre des sexes est important pour vous ?
Ce qui m’énerve profondément, c’est que le premier esclave de l’humanité, c’est la femme, depuis le début ! C’est une aberration totale. Comment peut-on encore imaginer un monde, aujourd’hui, où après la libéralisation des mœurs, une femme est encore payée moins qu’un homme ! Alors que c’est la femme qui fait le monde ! Je ne suis pas un féministe aveugle : si le monde va si mal, c’est parce qu’on frustre la femme, qui frustre son enfant !
Votre génération est celle qui réconciliera les deux sexes ?
Il y a encore du boulot. On vit quelque chose de très compliqué pour l’instant. Moi par exemple, je suis un papa présent, et pourtant, c’est toujours la maman qui prime ! On est la première génération à travailler cette équivalence au niveau des enfants. Notre génération est libre de faire ce qu’elle veut. Et en même temps, il faut gérer les choses sans balise ! Quand on veut durer, c’est plus compliqué qu’avant.
Quel a été votre parcours jusqu’à ce premier long métrage ?
Dans ma jeunesse, j’ai commencé par la BD. Puis très vite le dessin m’est apparu trop figé, suite à mes premières découvertes au cinéma. Je faisais aussi de la musique, et il m’est apparu évident que le cinéma était un moyen de travailler tous ces domaines en même temps ! J’ai fait mes études à l’IAD, puis les courts-métrages on suivi.
Et pour conclure ?
Pour ce passage au long-métrage, je suis revenu à ma première sensation du cinéma : avant tout le partage. J’ai pris un petit tournant par rapport à mes courts-métrages : des films d’auteurs, il y en a à 160 millions de dollars… Ce que j’ai envie, c’est partager avec le public, c’est ce qui en fait un film premier degré dans le bon sens du terme. C’est un univers particulier mais accessible !
Le commentaire qui vous a fait le plus plaisir lors des premières diffusions du film ?
« Si c’est ça le film d’auteur, je vais retourner en voir ! » C’est un film profond dont on sort avec la pêche, l’envie d’aimer plus fort, se battre plus fort. Je pense que si les gens se déplacent en salle, ils ne seront pas déçus !














